Clint Eastwood

Ça fait quelques années que j’ai découvert Clint Eastwood en tant que réalisateur. Et à chaque fois, je suis émerveillée par les histoires qu’il raconte. Ce que j’admire le plus chez lui, c’est les multiples chapeaux qu’il peut porter. Il a d’abord été acteur puis producteur, réalisateur, compositeur et créateurs des trames sonores. Un vrai multidisciplinaire !

Hier, j’ai écouté Invictus, qui se déroule en Afrique du Sud, en 1994-1995, alors que Nelson Mandela sort de prison et qu’il entame son mandat en tant que Président du pays. On assiste à son combat pour réunifier les millions d’habitants du pays en mettant beaucoup d’efforts sur la réussite de l’équipe de rugby, la fierté nationale, J’ai trouvé l’histoire fabuleuse. Elle nous montre un Mandela qui tente de mettre une fin définitive à l’apartheid, en réparant la déchirure entre les blancs et les noirs. Et aussi, Eastwood démontre que le sport est rassembleur. Qu’une nation complète, malgré les divergences politiques, culturelles ou socio-économiques qui séparents les citoyens, se réjouissent en choeur devant les exploits de leurs athlètes dans des évènements aussi grands qu’une Coupe du monde. C’est beau. J’ai aimé le film, sans toutefois devenir une fan du rugby.

Deux autres films que Clint Eastwood a réalisé et que j’ai vu : Mystic River (sorti en 2003, avec Sean Penn, Tim Robbins, Kevin Bacon, Marcia Gay Harden, Laura Linney, Laurence Fishburne et Kevin Chapman) et Flags of our fathers (sorti ne 2006, avec Ryan Philippe, Jesse Bradford, Jamie Bell, Paul Walker, Barry Pepper et Adam Beach). Je me souviens avoir adoré le premier. Une histoire difficile, mais très bien amené à l’écran par Eastwood. Le second, je l’ai trouvé un peu long par moment, mais c’était une excellente histoire encore une fois.

Les prochains films de Eastwood qui sont sur ma liste : J. Edgar (sorti en 2011, avec Leonardo DiCaprio, Armie Hammer,  Josh Hamilton, Ed Westwick, Naomi Watts et Judi Dench) et Million Dollar Baby (sorti en 2004, avec Hilary Swank, Clint Eastwood, Morgan Freeman et Jay Baruchel)

Gorillaz

Le groupe Gorillaz lui a rendu hommage à leur façon en 2005 avec une chanson intitulée Clint Eastwood http://youtu.be/LoQYw49saqc Près de dix ans plus tard, cette chanson est toujours aussi bonne.

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Le rock et le blues de Steve Hill

Il y a quelques années, j’ai découvert Steve Hill. Probablement dans un show avec Les Respectables ou dans une émission de Belle & Bum. Je ne m’en souviens plus vraiment. Mais j’ai su assez rapidement que c’était un des meilleurs guitaristes québécois que je découvrais. Mardi dernier, il a lancé son tout nouvel album, Solo Recordings – Vol. 2. Je me le suis procurée sans hésitation. Et depuis, je l’écoute sur “repeat”. J’adore !

Pochette de l'album Solo Recordings Volume 2

Pochette de l’album

Sur cet album, Steve Hill reprend le rôle d’homme-orchestre. Il joue de la guitare, de l’harmonica, des percussions (grosse caisse, caisse claire, cymbale hi hat et autre ) et il chante. Il fait tout ! Et il le fait à merveille ! Il nous offre un autre excellent opus qui met de l’avant le blues et qui se mêle au rock. 

La chanson qui doit être absolument géniale à entendre en spectacle, Never is such a long time. Les passages de guitare là-dedans sont hallucinants sur disque, et je serais complètement charmée de voir ça “live”. Y’a quelque chose dans ces arrangements qui m’accrochent vraiment beaucoup.

Mes autres coups de cœur de l’album sont I want you to love me, Simple things, Go on, Slim Chance et Tough Luck. Cette dernière me donne d’ailleurs l’impression d’être dans un western avec les cowboys. L’harmonica étant très présent ce qui me plaît beaucoup et qui apporte une petite touche plus country.

Pour plus d’informations sur ses albums ou connaître ses prochaines dates de spectacle : http://stevehillmusic.com/fr/